
GEOGRAPHIE :
La Réunion mesure 2.512 km².
Elle est située à 680 km au sud est de Madagascar et à 170 km au sud ouest de l'Ile Maurice,
légèrement au-dessus du tropique du Capricorne.
Le Piton des Neiges culmine à 3.070 m d'altitude ; le Piton de la Fournaise à 2.632 m.
Le décor : les 3 cirques entourent le Piton des Neiges au nord,
une bande qu'on appelle les Plaines relie l'est à l'ouest et le Piton de la Fournaise se dresse au sud.


HISTOIRE :
Bien qu'elle ait été probablement connue avant, ce n'est qu'en 1507 que le navigateur
portugais Tristan da Cunha l'apercevra et lui donnera son premier nom : Santa Apolonia.
En 1512, son compatriote Pedro de Mascarenhas donnera son nom à tout l'archipel comprenant La Réunion,
l'île Maurice et Rodrigues : les Mascareignes.
100 ans plus tard, en 1613, l'anglais Samuel Castelton s'y arrête et la baptise England's Forest.
En 1638, Salomon GOUBERT en prend possession royale et l'appelle Ile Mascarin.
Ce n'est qu'en 1793 que l'ile prendra pour la 1ère fois l'appellation d'Île de La Réunion.
En hommage au nouvel empereur, elle devient Île Bonaparte en 1806.
1810, l'île reprend le nom d'Île Bourbon et passe sous pavillon britannique.
Elle est rétrocédée à la France en 1814.
1848 : l'île s'appelle à nouveau Île de La Réunion et Sarda GARRIGA proclame l'abolition de l'esclavage
DEMOGRAPHIE :
L'histoire raconte que personne n'a vécu sur l'île avant 1613.
Les premiers à poser le pied à La Réunion auraient été anglais.
En 1646, 12 personnes y sont débarquées puis rapatriées en 1649.
13 personnes s'y installent puis repartent à leur tour en 1658.
Ce n'est qu'en 1663 que les premiers habitants vont officiellement investir l'île.
En 1665, l'Île Bourbon compte une trentaine de personnes.
1667 : 1er mariage.
300 habitants composent La Réunion en 1686.
1699 est une année charnière avec le début de la traite négrière.
Il y a plus de 700 habitants début 18ème siècle.
C'est à ce moment aussi que commence les premières plantations de café (1.200 tonnes en 1740 tout de même).
La main d'oeuvre venait principalement d'Afrique de l'Est d'où les "Cafres".
Ces esclaves qui par la suite tenteront de s'enfuir seront appelés "marrons".
Alors que l'Île compte entre 8 et 9.000 habitants, St Denis devient le chef-lieu en 1738.
Plus de 14.000 personnes peuplent La Réunion en 1750.Pour la Révolution Française de 1789, ce nombre passe à plus de 51.000.
FAUNE :
La première information importante à savoir : aucun animal dangereux ne peuple l'île,
hormis un tout petit truc volant qui fait volontiers bzzzzzzzzzzz.
On retrouve des espèces communes au continent ou à d'autres îles tropicales mais quelques-unes
sont devenues endémiques suite à des adaptations au terrain ou à la spécificité de lîle.
Le plus emblématique, aujourd'hui malheureusement disparu reste le Dodo.
Côté ciel, il faut citer le Papangue, le rapace de l'île, majestueux.
Côté terre, comment passer à côté du tangue.
Il ne faut pas rater le lézard de Manapany, magnifique mais qui est une espèce invasive,
fervent prédateur du margouillat qui est l'autre animal emblématique de l'île.
FLORE :
Côté bois, on peut citer les vacoas, les filaos, les tamarins ou encore les cryptomérias du Japon.
Les fleurs ne sont pas en reste offrant des spécimens incroyables tels les bougainvilliers,
les orchidées ou les roses de porcelaine.
Impossible de parler de La Réunion sans évoquer les épices :
massalé, piment, d'autres encore mais aussi rouroute et l'inévitable curcuma.
Le jardin regorge aussi de quelques espèces atypiques et indispensables :
les lentilles, le chouchou, entre autres.
Les fruitiers ne sont pas en reste avec des délices comme les bananes, les leetchis,les mangues ou bien évidemment les ananas Victoria.
La végétation de l'île compte de nombreuses espèces endémiques.


GASTRONOMIE :
Côté bois, on peut citer les vacoas, les filaos, les tamarins ou encore les cryptomérias du Japon.
Les fleurs ne sont pas en reste offrant des spécimens incroyables tels les bougainvilliers,
les orchidées ou les roses de porcelaine.
Impossible de parler de La Réunion sans évoquer les épices :
massalé, piment, d'autres encore mais aussi rouroute et l'inévitable curcuma.
Le jardin regorge aussi de quelques espèces atypiques et indispensables :
les lentilles, le chouchou, entre autres.
Les fruitiers ne sont pas en reste avec des délices comme les bananes, les leetchis,
les mangues ou bien évidemment les ananas Victoria.La végétation de l'île compte de nombreuses espèces endémiques.